Voila c’est fini, ils ont réussi et nous sommes tous partis...
Adieu La Coupole, c’est vraiment fini !!!
Nous ne reviendrons pas sur tout ce que nous avons subi comme pressions, humiliations et souffrances depuis trois ans, tout est marqué à jamais sur le Web.
UN GRAND MERCI à vous tous* qui nous avez soutenu jusqu'au bout.
Sachez que vous nous manquerez.
Nous l’aimions bien ce petit village de la Coupole ...
Les commerçants résistants de La Coupole La Défense.
*Nous ne pouvons pas tous vous citer mais vous vous reconnaîtrez
Le nouveau scandale de l'EPAD à la Défense Un des derniers villages Gaulois de la Défense COUPOLE entre en résistance. l'EPAD (L'Etablissement public d'aménagement de La Défense) utilise des méthodes inadmissibles pour se débarasser des derniers commerces de proximité de la Défense.
vendredi 11 février 2011
vendredi 28 janvier 2011
jeudi 20 janvier 2011
jeudi 13 janvier 2011
l' attente d'une indemnisation par l'EPADESA

Nous sommes le Vendredi 07 Janvier 2011 , ET toujours dans l' attente d'une indemnisation par l'EPADESA ;
JACQUES de la pharmacie, LAURA des saveurs de chine, PIERRE du café régnault, CELINE ET SEBASTIEN de photo fuji, DOMINIQUE de la maison cori, BERNARD d'arpège, VINCENT de natural beauty, CELINE de sonia B, HELENA de mod hair ligne........
mercredi 8 décembre 2010
LETTRE PUBLIQUE / Par Michel Meunier
Le coiffeur Courbevoie, le 7 décembre 2010.
La Défense 6
Passage de la Coupole
92400 COURBEVOIE
LETTRE PUBLIQUE
Envoi de lettres recommandées aux intéressés
Préfet des Hauts-de-Seine : N° 1A05168846200
Madame Ceccaldi-Raynaud : N° 1A05168846217
Maire de Courbevoie : N° 1A05168846187
EPADESA : N° 1A05168846170
Monsieur le Préfet,
J’ai eu l’honneur, à plusieurs reprises, de vous contacter car les choses qui angoissent notre quotidien restent en l’état. Mes collègues commerçants et moi-même vivons des instants douloureux au cours desquels nos émotions sont partagées entre colère et détresse.
Vous ne m’avez pas, à ce jour, donné de signe apaisant me permettant de croire que notre dossier économique et humain est en bonne voie de règlement.
L’EPASESA n’a pas changé de méthodes et poursuit son action pour nous endormir. Les fonctionnaires de cet établissement public devraient être, en principe, au service des citoyens que nous sommes et défendre nos intérêts. Ils préfèrent privilégier leur stratégie hégémonique et pratiquer la politique de la terre brûlée.
Madame Ceccaldi-Raynaud,
Malgré mes appels répétés, je n’ai reçu aucun message de votre part et votre silence témoigne du peu d’indifférence que vous portez envers les commerçants du passage de la Coupole.
Nous avons le vague sentiment que l’enveloppe de 19 M€ n’est qu’un miroir aux alouettes destiné à manipuler d’honnêtes gens. Le véritable dessein de l’EPADESA est de faire des économies sur le dos des citoyens, voire de dépouiller ou de mettre en faillite des professionnels, imperméables à toute spéculation immobilière et qui oeuvrent vaillamment depuis des années, au service de leurs clients. Quel est le rôle du Groupe PELICAN qui, sans moyens matériels, se voit confier par un établissement public la responsabilité de transactions immobilières ? Depuis, les protocoles de négociation ont été déclarés caduques suite au non respect des engagements tenus.
Dès que des promesses nous sont faites, nous observons ensuite que les procédures engagées vont dans une direction contraire…
Monsieur le Maire de Courbevoie,
Vous signez régulièrement des arrêtés qui vous placent dans la position très inconfortable et risquée de celui qui est à la fois juge et partie. Les élections se rapprochent et devraient vous inciter à traiter avec bienveillance notre situation qui est dramatique. Nous attendons une position ferme, des actions et des prises de décisions en notre faveur.
Quant à la proposition de la SA CORIO, permettez-nous de ne pas tomber dans le piège de la naïveté. Nous savons tous que le centre Charras est en difficulté, que des travaux sont prévus et qu’accepter l’aumône que vous nous proposez reviendrait à nous jeter dans la gueule du loup : une fois le centre Charras fermé, notre avenir serait sans issue. Cette manipulation ne prend pas. Nous savons que l’objectif non avoué est de nous « éjecter » du centre de la Coupole.
Nous avons le sentiment que certains d’entre-vous prennent leurs ordres auprès du président de l’EPADESA, Monsieur Chaix, alors que sommes en droit d’attendre, de la part d’élus qui représentent leurs administrés, une attitude plus indépendante et responsable, à la hauteur de la fonction.
Monsieur Chaix, Directeur de l’EPADESA,
Vous poursuivez avec célérité votre entreprise de spoliation. Par ce fait, vous n’hésitez pas à plonger dans le désarroi et à dépouiller des commerçants qui vont tout perdre et dont certains ont déjà songé à des actes auto agressifs. Vous avez su rassembler autour de vous des élus et des administrations qui vous emboîtent le pas, sans doute intéressés par l’appât du gain. Le sombre scénario que vous écrivez est un jeu de dupes. Nous espérons que des projets de financements occultes ne se cachent pas derrière vos opérations.
_________
Cette affaire prend une dimension politico-socio-économique qui nous consterne. Le Président de la République nous a affirmé être le président de tous les français. Or, nous constatons qu’une fâcheuse tendance monarchique poursuit son travail hégémonique en écrasant toujours les plus faibles pour enrichir les nantis et ceux qui ont le pouvoir.
Le dossier qui nous occupe sera jugé devant le tribunal le 17 décembre. Nous espérons que la justice sera rendue en toute impartialité et que nous aurons gain de cause face aux forces nombreuses qui se sont coalisées pour nous jeter à terre.
Il est temps pour nos interlocuteurs de parler avec courage et honneur, de remiser lâcheté et avidité au placard.
Depuis le début de cette affaire, jamais nous n’aurions pu envisager qu’un établissement public ait l’audace de contraindre des commerçants à brader leurs boutiques en utilisant des moyens dignes des cercles mafieux pour les intimider. Preuve en sont les murs érigés devant les magasins ou les coupures de chauffage.
En conséquence, je ne souhaite pas négocier avec les « loosers » que représentent à mes yeux les pontes du groupe PELICAN, société de pacotille sans le sou. Si une négociation doit être conduite, elle le sera avec l’EPADESA, en ma présence. Les magasins du centre commercial de la Coupole ne seront pas rachetés pour des sommes indécentes ou symboliques.
Monsieur Chaix, je vous tiens donc pour responsable :
- d’avoir organisé une stratégie pour nous faire fuir ;
- des pertes d’emplois qui ont placé de nombreux professionnels sur le carreau ;
- d’avoir fomenté un travail de sape pour entraîner une baisse de nos chiffres d’affaires ;
- d’avoir manipulé et contraint certains médias afin qu’ils ne s’intéressent pas à notre dossier ;
- de l’organisation d’une communication fausse et mensongère.
Si certains commerçants ont signé le protocole d’accord (EPAD - EPADESA) qui prévoit une vente de leurs biens, contre paiement en 2013, c’est qu’ils n’avaient pas le choix. Acculés en raison de difficultés financières et de perte de leur chiffre d’affaires, ils ont dû se résigner à vendre à une valeur inférieure au prix du marché. Par votre action néfaste en amont, vous avez su créer ces conditions désastreuses ! Soit dit en passant, ceux qui vendront leur magasin à perte ne seront pas épargnés par les 33% de taxes qu’ils reverseront au titre de l’impôt. Ce que l’État donne d’une main, elle le reprend de l’autre…
Ce scandale a le mérite de m’inciter à m’engager dans la voix du militantisme politique. En effet, il m’est insupportable d’observer des élus ou des responsables institutionnels se désintéresser de notre anéantissement, impunément et sans rien faire. Je ne veux pas que notre nation puisse être assimilée à une République fromagère.
En nous spoliant, des gens mal intentionnés ont gravement porté atteinte à nos équilibres, à nos vies et à nos enfants. Nous ne l’oublierons jamais et l’avenir leur réservera un légitime retour de bâton.
« Quand on aime la justice, on est toujours un révolté. » - Alfred Capus.
Michel Meunier
La Défense 6
Passage de la Coupole
92400 COURBEVOIE
LETTRE PUBLIQUE
Envoi de lettres recommandées aux intéressés
Préfet des Hauts-de-Seine : N° 1A05168846200
Madame Ceccaldi-Raynaud : N° 1A05168846217
Maire de Courbevoie : N° 1A05168846187
EPADESA : N° 1A05168846170
Monsieur le Préfet,
J’ai eu l’honneur, à plusieurs reprises, de vous contacter car les choses qui angoissent notre quotidien restent en l’état. Mes collègues commerçants et moi-même vivons des instants douloureux au cours desquels nos émotions sont partagées entre colère et détresse.
Vous ne m’avez pas, à ce jour, donné de signe apaisant me permettant de croire que notre dossier économique et humain est en bonne voie de règlement.
L’EPASESA n’a pas changé de méthodes et poursuit son action pour nous endormir. Les fonctionnaires de cet établissement public devraient être, en principe, au service des citoyens que nous sommes et défendre nos intérêts. Ils préfèrent privilégier leur stratégie hégémonique et pratiquer la politique de la terre brûlée.
Madame Ceccaldi-Raynaud,
Malgré mes appels répétés, je n’ai reçu aucun message de votre part et votre silence témoigne du peu d’indifférence que vous portez envers les commerçants du passage de la Coupole.
Nous avons le vague sentiment que l’enveloppe de 19 M€ n’est qu’un miroir aux alouettes destiné à manipuler d’honnêtes gens. Le véritable dessein de l’EPADESA est de faire des économies sur le dos des citoyens, voire de dépouiller ou de mettre en faillite des professionnels, imperméables à toute spéculation immobilière et qui oeuvrent vaillamment depuis des années, au service de leurs clients. Quel est le rôle du Groupe PELICAN qui, sans moyens matériels, se voit confier par un établissement public la responsabilité de transactions immobilières ? Depuis, les protocoles de négociation ont été déclarés caduques suite au non respect des engagements tenus.
Dès que des promesses nous sont faites, nous observons ensuite que les procédures engagées vont dans une direction contraire…
Monsieur le Maire de Courbevoie,
Vous signez régulièrement des arrêtés qui vous placent dans la position très inconfortable et risquée de celui qui est à la fois juge et partie. Les élections se rapprochent et devraient vous inciter à traiter avec bienveillance notre situation qui est dramatique. Nous attendons une position ferme, des actions et des prises de décisions en notre faveur.
Quant à la proposition de la SA CORIO, permettez-nous de ne pas tomber dans le piège de la naïveté. Nous savons tous que le centre Charras est en difficulté, que des travaux sont prévus et qu’accepter l’aumône que vous nous proposez reviendrait à nous jeter dans la gueule du loup : une fois le centre Charras fermé, notre avenir serait sans issue. Cette manipulation ne prend pas. Nous savons que l’objectif non avoué est de nous « éjecter » du centre de la Coupole.
Nous avons le sentiment que certains d’entre-vous prennent leurs ordres auprès du président de l’EPADESA, Monsieur Chaix, alors que sommes en droit d’attendre, de la part d’élus qui représentent leurs administrés, une attitude plus indépendante et responsable, à la hauteur de la fonction.
Monsieur Chaix, Directeur de l’EPADESA,
Vous poursuivez avec célérité votre entreprise de spoliation. Par ce fait, vous n’hésitez pas à plonger dans le désarroi et à dépouiller des commerçants qui vont tout perdre et dont certains ont déjà songé à des actes auto agressifs. Vous avez su rassembler autour de vous des élus et des administrations qui vous emboîtent le pas, sans doute intéressés par l’appât du gain. Le sombre scénario que vous écrivez est un jeu de dupes. Nous espérons que des projets de financements occultes ne se cachent pas derrière vos opérations.
_________
Cette affaire prend une dimension politico-socio-économique qui nous consterne. Le Président de la République nous a affirmé être le président de tous les français. Or, nous constatons qu’une fâcheuse tendance monarchique poursuit son travail hégémonique en écrasant toujours les plus faibles pour enrichir les nantis et ceux qui ont le pouvoir.
Le dossier qui nous occupe sera jugé devant le tribunal le 17 décembre. Nous espérons que la justice sera rendue en toute impartialité et que nous aurons gain de cause face aux forces nombreuses qui se sont coalisées pour nous jeter à terre.
Il est temps pour nos interlocuteurs de parler avec courage et honneur, de remiser lâcheté et avidité au placard.
Depuis le début de cette affaire, jamais nous n’aurions pu envisager qu’un établissement public ait l’audace de contraindre des commerçants à brader leurs boutiques en utilisant des moyens dignes des cercles mafieux pour les intimider. Preuve en sont les murs érigés devant les magasins ou les coupures de chauffage.
En conséquence, je ne souhaite pas négocier avec les « loosers » que représentent à mes yeux les pontes du groupe PELICAN, société de pacotille sans le sou. Si une négociation doit être conduite, elle le sera avec l’EPADESA, en ma présence. Les magasins du centre commercial de la Coupole ne seront pas rachetés pour des sommes indécentes ou symboliques.
Monsieur Chaix, je vous tiens donc pour responsable :
- d’avoir organisé une stratégie pour nous faire fuir ;
- des pertes d’emplois qui ont placé de nombreux professionnels sur le carreau ;
- d’avoir fomenté un travail de sape pour entraîner une baisse de nos chiffres d’affaires ;
- d’avoir manipulé et contraint certains médias afin qu’ils ne s’intéressent pas à notre dossier ;
- de l’organisation d’une communication fausse et mensongère.
Si certains commerçants ont signé le protocole d’accord (EPAD - EPADESA) qui prévoit une vente de leurs biens, contre paiement en 2013, c’est qu’ils n’avaient pas le choix. Acculés en raison de difficultés financières et de perte de leur chiffre d’affaires, ils ont dû se résigner à vendre à une valeur inférieure au prix du marché. Par votre action néfaste en amont, vous avez su créer ces conditions désastreuses ! Soit dit en passant, ceux qui vendront leur magasin à perte ne seront pas épargnés par les 33% de taxes qu’ils reverseront au titre de l’impôt. Ce que l’État donne d’une main, elle le reprend de l’autre…
Ce scandale a le mérite de m’inciter à m’engager dans la voix du militantisme politique. En effet, il m’est insupportable d’observer des élus ou des responsables institutionnels se désintéresser de notre anéantissement, impunément et sans rien faire. Je ne veux pas que notre nation puisse être assimilée à une République fromagère.
En nous spoliant, des gens mal intentionnés ont gravement porté atteinte à nos équilibres, à nos vies et à nos enfants. Nous ne l’oublierons jamais et l’avenir leur réservera un légitime retour de bâton.
« Quand on aime la justice, on est toujours un révolté. » - Alfred Capus.
Michel Meunier
mercredi 1 décembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
La Coupole : triste Noël en prévision pour les commerçants courbevoisiens
Alors que le Maire de Courbevoie se montrait rassurant lors du Conseil municipal du 27 septembre 2010 et que Mme Ceccaldi-Raynaud, en qualité de Présidente de l’Établissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA), a récemment reçu une délégation de commerçants de La Coupole, sous les ors de la République, à l’Assemblée nationale, l’avenir s’assombrit pour ces commerçants.
En effet, le 9 novembre dernier,le Maire de Courbevoie a signé un nouvel arrêté de fermeture du centre et du passage de La Coupole au 24 décembre prochain. Comble du cynisme, les commerçants n’ont pas été avertis par M. Kossowski mais par le Préfet qui, par courrier du 15 novembre 2010, indique que « la situation a changé. » Si la situation a changé, ce n’est certainement pas dans les actes mais sans aucun doute dans les promesses non tenues.
Le 5 novembre 2010, le Conseil d’administration de l’EPADESA a « décidé d’assurer directement l’indemnisation des commerçants et a voté une dotation budgétaire immédiatement mobilisable pour leur indemnisation », annoncée à 17 millions d’euros dans la presse. Nous constatons au passage que l’établissement public, condamné à une astreinte de 50 000 € par jour, par arrêt de la Cour d’appel de Paris en date du 13 octobre 2010, se substitue au groupement FIB / Pélican pour les négociations.
Le fiasco de La Coupole révèle la manière dont un établissement d’État, où siègent les élus de nos collectivités, met la charrue avant les bœufs. En 2009, l’EPAD avait laissé un délai « raisonnable » de près de six mois pour que les négociations aient lieu avec le repreneur d’alors, mais en vain. Aujourd’hui, l’EPADESA espère qu’en un peu plus d’un mois, tous les protocoles soient signés. Une utopie !
Si nous avions demandé au Maire de Courbevoie, en septembre 2010, la signature d’un nouvel arrêté avec pour date minimale le 31 décembre 2010, notre but était que les négociations reprennent dans la sérénité et que les commerçants exploitent décemment leur fonds de commerce, sans la menace d’une fermeture imminente. Malheureusement, aucune décence mais du cynisme de la part du Maire de Courbevoie, qui prétendait assumer le statu quo, car les négociations n’avancent guère.
Dès l’origine, les dés sont pipés car, comme aux Damiers, aucun cadre n’avait été fixé. Nous avions plaidé pour un calendrier de négociations mais également pour un échéancier d’indemnisation pour les commerçants qui ne souhaitaient pas revenir après réhabilitation, ceux souhaitant réintégrer leurs locaux devant être indemnisés mensuellement en fonction des derniers bilans. Dès que le cadre était déterminé, chaque commerçant était donc libre de négocier comme il l’entendait. Toutefois, ceci n’est pas la politique de l’EPADESA puisque son directeur général préfère diviser pour mieux régner.
M. Kossowski a donc signé un nouvel arrêté alors qu’il ne participe pas aux rendez-vous organisés par Mme Ceccaldi-Raynaud. Par ces actes, le Maire de Courbevoie méprise le commerce de proximité du quartier Gambetta. Mais qu’en pense la présidente du conseil dudit quartier, administratrice de Defacto et candidate UMP aux prochaines élections cantonales ?
Patrick Bolli
Conseiller municipal de Courbevoie
Président du groupe MoDem / CAP21
En effet, le 9 novembre dernier,le Maire de Courbevoie a signé un nouvel arrêté de fermeture du centre et du passage de La Coupole au 24 décembre prochain. Comble du cynisme, les commerçants n’ont pas été avertis par M. Kossowski mais par le Préfet qui, par courrier du 15 novembre 2010, indique que « la situation a changé. » Si la situation a changé, ce n’est certainement pas dans les actes mais sans aucun doute dans les promesses non tenues.
Le 5 novembre 2010, le Conseil d’administration de l’EPADESA a « décidé d’assurer directement l’indemnisation des commerçants et a voté une dotation budgétaire immédiatement mobilisable pour leur indemnisation », annoncée à 17 millions d’euros dans la presse. Nous constatons au passage que l’établissement public, condamné à une astreinte de 50 000 € par jour, par arrêt de la Cour d’appel de Paris en date du 13 octobre 2010, se substitue au groupement FIB / Pélican pour les négociations.
Le fiasco de La Coupole révèle la manière dont un établissement d’État, où siègent les élus de nos collectivités, met la charrue avant les bœufs. En 2009, l’EPAD avait laissé un délai « raisonnable » de près de six mois pour que les négociations aient lieu avec le repreneur d’alors, mais en vain. Aujourd’hui, l’EPADESA espère qu’en un peu plus d’un mois, tous les protocoles soient signés. Une utopie !
Si nous avions demandé au Maire de Courbevoie, en septembre 2010, la signature d’un nouvel arrêté avec pour date minimale le 31 décembre 2010, notre but était que les négociations reprennent dans la sérénité et que les commerçants exploitent décemment leur fonds de commerce, sans la menace d’une fermeture imminente. Malheureusement, aucune décence mais du cynisme de la part du Maire de Courbevoie, qui prétendait assumer le statu quo, car les négociations n’avancent guère.
Dès l’origine, les dés sont pipés car, comme aux Damiers, aucun cadre n’avait été fixé. Nous avions plaidé pour un calendrier de négociations mais également pour un échéancier d’indemnisation pour les commerçants qui ne souhaitaient pas revenir après réhabilitation, ceux souhaitant réintégrer leurs locaux devant être indemnisés mensuellement en fonction des derniers bilans. Dès que le cadre était déterminé, chaque commerçant était donc libre de négocier comme il l’entendait. Toutefois, ceci n’est pas la politique de l’EPADESA puisque son directeur général préfère diviser pour mieux régner.
M. Kossowski a donc signé un nouvel arrêté alors qu’il ne participe pas aux rendez-vous organisés par Mme Ceccaldi-Raynaud. Par ces actes, le Maire de Courbevoie méprise le commerce de proximité du quartier Gambetta. Mais qu’en pense la présidente du conseil dudit quartier, administratrice de Defacto et candidate UMP aux prochaines élections cantonales ?
Patrick Bolli
Conseiller municipal de Courbevoie
Président du groupe MoDem / CAP21
mardi 26 octobre 2010
La cour d'appel de Paris vient de condamner l'Epad
samedi 16 octobre 2010
jeudi 30 septembre 2010
mardi 28 septembre 2010
lundi 20 septembre 2010
vendredi 17 septembre 2010
FRANCE 3 : JT

les commerçants de la Coupole et leurs salariés vous remercient pour votre soutien hier à la coupole .Regardez sur FRANCE 3 le REPORTAGE.
lien FRANCE 3 : http://www.pluzz.fr/jt-12-13-paris-ile-de-france-2010-09-17-12h00.html
lundi 13 septembre 2010
Manifestation de Soutien aux Commerçants et Salariés
vendredi 10 septembre 2010
jeudi 9 septembre 2010
mardi 7 septembre 2010
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