vendredi 11 février 2011

Adieu La Coupole, c’est vraiment finI

Voila c’est fini, ils ont réussi et nous sommes tous partis...
Adieu La Coupole, c’est vraiment fini !!!


Nous ne reviendrons pas sur tout ce que nous avons subi comme pressions, humiliations et souffrances depuis trois ans, tout est marqué à jamais sur le Web.

UN GRAND MERCI à vous tous* qui nous avez soutenu jusqu'au bout.
Sachez que vous nous manquerez.
Nous l’aimions bien ce petit village de la Coupole ...


Les commerçants résistants de La Coupole La Défense.


*Nous ne pouvons pas tous vous citer mais vous vous reconnaîtrez

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jeudi 13 janvier 2011

l' attente d'une indemnisation par l'EPADESA


Nous sommes le Vendredi 07 Janvier 2011 , ET toujours dans l' attente d'une indemnisation par l'EPADESA ;
JACQUES de la pharmacie, LAURA des saveurs de chine, PIERRE du café régnault, CELINE ET SEBASTIEN de photo fuji, DOMINIQUE de la maison cori, BERNARD d'arpège, VINCENT de natural beauty, CELINE de sonia B, HELENA de mod hair ligne........

mercredi 8 décembre 2010

LETTRE PUBLIQUE / Par Michel Meunier

Le coiffeur Courbevoie, le 7 décembre 2010.
La Défense 6
Passage de la Coupole
92400 COURBEVOIE


LETTRE PUBLIQUE


Envoi de lettres recommandées aux intéressés
Préfet des Hauts-de-Seine : N° 1A05168846200
Madame Ceccaldi-Raynaud : N° 1A05168846217
Maire de Courbevoie : N° 1A05168846187
EPADESA : N° 1A05168846170


Monsieur le Préfet,
J’ai eu l’honneur, à plusieurs reprises, de vous contacter car les choses qui angoissent notre quotidien restent en l’état. Mes collègues commerçants et moi-même vivons des instants douloureux au cours desquels nos émotions sont partagées entre colère et détresse.
Vous ne m’avez pas, à ce jour, donné de signe apaisant me permettant de croire que notre dossier économique et humain est en bonne voie de règlement.
L’EPASESA n’a pas changé de méthodes et poursuit son action pour nous endormir. Les fonctionnaires de cet établissement public devraient être, en principe, au service des citoyens que nous sommes et défendre nos intérêts. Ils préfèrent privilégier leur stratégie hégémonique et pratiquer la politique de la terre brûlée.

Madame Ceccaldi-Raynaud,
Malgré mes appels répétés, je n’ai reçu aucun message de votre part et votre silence témoigne du peu d’indifférence que vous portez envers les commerçants du passage de la Coupole.
Nous avons le vague sentiment que l’enveloppe de 19 M€ n’est qu’un miroir aux alouettes destiné à manipuler d’honnêtes gens. Le véritable dessein de l’EPADESA est de faire des économies sur le dos des citoyens, voire de dépouiller ou de mettre en faillite des professionnels, imperméables à toute spéculation immobilière et qui oeuvrent vaillamment depuis des années, au service de leurs clients. Quel est le rôle du Groupe PELICAN qui, sans moyens matériels, se voit confier par un établissement public la responsabilité de transactions immobilières ? Depuis, les protocoles de négociation ont été déclarés caduques suite au non respect des engagements tenus.
Dès que des promesses nous sont faites, nous observons ensuite que les procédures engagées vont dans une direction contraire…

Monsieur le Maire de Courbevoie,
Vous signez régulièrement des arrêtés qui vous placent dans la position très inconfortable et risquée de celui qui est à la fois juge et partie. Les élections se rapprochent et devraient vous inciter à traiter avec bienveillance notre situation qui est dramatique. Nous attendons une position ferme, des actions et des prises de décisions en notre faveur.
Quant à la proposition de la SA CORIO, permettez-nous de ne pas tomber dans le piège de la naïveté. Nous savons tous que le centre Charras est en difficulté, que des travaux sont prévus et qu’accepter l’aumône que vous nous proposez reviendrait à nous jeter dans la gueule du loup : une fois le centre Charras fermé, notre avenir serait sans issue. Cette manipulation ne prend pas. Nous savons que l’objectif non avoué est de nous « éjecter » du centre de la Coupole.
Nous avons le sentiment que certains d’entre-vous prennent leurs ordres auprès du président de l’EPADESA, Monsieur Chaix, alors que sommes en droit d’attendre, de la part d’élus qui représentent leurs administrés, une attitude plus indépendante et responsable, à la hauteur de la fonction.

Monsieur Chaix, Directeur de l’EPADESA,
Vous poursuivez avec célérité votre entreprise de spoliation. Par ce fait, vous n’hésitez pas à plonger dans le désarroi et à dépouiller des commerçants qui vont tout perdre et dont certains ont déjà songé à des actes auto agressifs. Vous avez su rassembler autour de vous des élus et des administrations qui vous emboîtent le pas, sans doute intéressés par l’appât du gain. Le sombre scénario que vous écrivez est un jeu de dupes. Nous espérons que des projets de financements occultes ne se cachent pas derrière vos opérations.
_________
Cette affaire prend une dimension politico-socio-économique qui nous consterne. Le Président de la République nous a affirmé être le président de tous les français. Or, nous constatons qu’une fâcheuse tendance monarchique poursuit son travail hégémonique en écrasant toujours les plus faibles pour enrichir les nantis et ceux qui ont le pouvoir.
Le dossier qui nous occupe sera jugé devant le tribunal le 17 décembre. Nous espérons que la justice sera rendue en toute impartialité et que nous aurons gain de cause face aux forces nombreuses qui se sont coalisées pour nous jeter à terre.
Il est temps pour nos interlocuteurs de parler avec courage et honneur, de remiser lâcheté et avidité au placard.
Depuis le début de cette affaire, jamais nous n’aurions pu envisager qu’un établissement public ait l’audace de contraindre des commerçants à brader leurs boutiques en utilisant des moyens dignes des cercles mafieux pour les intimider. Preuve en sont les murs érigés devant les magasins ou les coupures de chauffage.
En conséquence, je ne souhaite pas négocier avec les « loosers » que représentent à mes yeux les pontes du groupe PELICAN, société de pacotille sans le sou. Si une négociation doit être conduite, elle le sera avec l’EPADESA, en ma présence. Les magasins du centre commercial de la Coupole ne seront pas rachetés pour des sommes indécentes ou symboliques.
Monsieur Chaix, je vous tiens donc pour responsable :
- d’avoir organisé une stratégie pour nous faire fuir ;
- des pertes d’emplois qui ont placé de nombreux professionnels sur le carreau ;
- d’avoir fomenté un travail de sape pour entraîner une baisse de nos chiffres d’affaires ;
- d’avoir manipulé et contraint certains médias afin qu’ils ne s’intéressent pas à notre dossier ;
- de l’organisation d’une communication fausse et mensongère.
Si certains commerçants ont signé le protocole d’accord (EPAD - EPADESA) qui prévoit une vente de leurs biens, contre paiement en 2013, c’est qu’ils n’avaient pas le choix. Acculés en raison de difficultés financières et de perte de leur chiffre d’affaires, ils ont dû se résigner à vendre à une valeur inférieure au prix du marché. Par votre action néfaste en amont, vous avez su créer ces conditions désastreuses ! Soit dit en passant, ceux qui vendront leur magasin à perte ne seront pas épargnés par les 33% de taxes qu’ils reverseront au titre de l’impôt. Ce que l’État donne d’une main, elle le reprend de l’autre…
Ce scandale a le mérite de m’inciter à m’engager dans la voix du militantisme politique. En effet, il m’est insupportable d’observer des élus ou des responsables institutionnels se désintéresser de notre anéantissement, impunément et sans rien faire. Je ne veux pas que notre nation puisse être assimilée à une République fromagère.
En nous spoliant, des gens mal intentionnés ont gravement porté atteinte à nos équilibres, à nos vies et à nos enfants. Nous ne l’oublierons jamais et l’avenir leur réservera un légitime retour de bâton.
« Quand on aime la justice, on est toujours un révolté. » - Alfred Capus.


Michel Meunier